Petits ateliers et grandes conserves.


Dossiers de Cuisine Populaire / jeudi, mars 14th, 2019

Les petites unités de productions de conserve appertisée dans le développement et la mise en valeur des productions locales et des circuits courts.

Il est remarquable lors de périples sur les routes secondaires et sur les marchés des petites villes de voir l’immense diversité et l’abondance de propositions pour acheter des boites de pâté, pots de confit, cous farcis mais aussi des légumes et des préparations culinaires à forte typicité régionale. Faire des conserves est devenu le moyen pour de nombreux artisans et producteurs de prolonger et valoriser leurs productions. Plusieurs structures voient le jour dans de nombreuses régions pour permettre ces productions souvent en petite quantité soit sous la forme de CUMA ou d’ateliers relais parfois liés à des formations agricole comme par exemple à Marmilhat dans le Puy-de-Dôme ou Saint-Flour dans le Cantal. Dans la Drôme, pour la première fois en France, est expérimenté un camion conserverie mis à disposition sur des marchés ou auprès de producteurs pour mettre en bocaux les invendus, une manière de lutter contre le gaspillage et optimiser les surplus de production.

Ce sujet est traité dans « l’Etude sur l’imaginaire des produits en conserve », disponible dans son intégralité en pdf sur le site de l’Observatoire des Cuisines Populaires.

Contre étiquette d’une conserve de confit de canard fermier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conserverie Gaillard, Caussade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etude réalisée par Eric Roux pour « La Conserve » (UPPIA), co-financée par FranceAgriMer.

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